Au large des côtes sud de la Turquie, une équipe internationale d’archéologues affirme avoir mis au jour une découverte aussi déroutante que fascinante : une statue monumentale représentant une main humaine, dont l’index est ostensiblement dressé vers le ciel. L’objet, retrouvé à plus de 30 mètres de profondeur en mer Méditerranée, serait daté de plusieurs millénaires, possiblement du Néolithique ancien.

Sans équivoque

Si les découvertes archéologiques sont fréquentes dans cette région – berceau de certaines des plus anciennes civilisations humaines, comme en témoignent les trouvailles du site de Göbekli Tepe où des sculptures remontant à plus de 10 000 ans ont été exhumées – celle-ci se distingue par son caractère hautement symbolique… et, selon certains chercheurs, étonnamment explicite.

La statue, longue de près de deux mètres, présente une main finement sculptée, avec un souci du détail remarquable pour une œuvre aussi ancienne. Mais c’est surtout la position de l’index qui intrigue : rigide, vertical, presque provocateur. Pour le professeur Mouhmed Anass, anthropologue spécialiste des rituels anciens, « cette posture ne peut être anodine. Si l’index est dressé à la verticale, il n’est pas impossible que la statue ait été exposée à l’horizontale, même si c’est clairement c’est pas hyper pratique. Cela étant, cela confirme l’hypothèse du civilisation ancienne pratiquant le doigt dans le cul, à moins qu’il ne s’agisse d’un trait culturel répandu à travers la planète entière. Avec les découvertes mises au jour en Mésopotamie par nos collègues du London Museum, cela laisse penser qu’il était en tout cas répandu dans tout le bassin méditerrannéen ainsi qu’au Moyen-Orient ».

Une pratique répandue depuis toujours

Certains chercheurs avancent une hypothèse audacieuse : cette représentation pourrait témoigner de pratiques corporelles ou symboliques aujourd’hui disparues, mais qui auraient occupé une place importante dans plusieurs cultures anciennes. « L’idée que certains gestes intimes aient pu revêtir une dimension sacrée ou thérapeutique est loin d’être absurde », explique Jean-Pierre Troudbal, historien de l’anus. « On observe déjà, dans divers contextes archéologiques, des représentations du corps très explicites doigt dans le fion qui, contrairement à ce que certains esprits chagrins peuvent prétendre, ne laissent guère place à l’équivoque sur le fait qu’on se mettait allégrement le doigt dans le ass dans l’Antiquité. Pourquoi cette pratique a-t-elle disparu ? C’est là toute la question. On peut se demander si la morale judéo-chrétienne n’a pas joué un rôle là-dedans. Ce qui est dommage car rien de tel qu’un bon petit doigt dans le ionf pour repartir du bon pied. »

Pour de plus en plus de chercheurs, cette main à l’index dressé pourrait en effet constituer une preuve directe que certaines pratiques aujourd’hui considérées comme triviales – voire vulgaires – occupaient autrefois une place bien plus centrale dans les rituels humains. Une hypothèse difficile à prouver, mais qui ne manque pas de faire réagir la communauté scientifique, surtout les scientifiques coincés du derche.

Une réponse à « Une mystérieuse statue découverte au large de la Turquie relance les débats sur la pratique du doigt dans le cul dans l’Antiquité »

  1. […] ont récemment mis au jour moult trouvailles allant à l’appui de cette théorie, au large de la Turquie ainsi qu’en […]

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