Washington – Un nouveau chapitre troublant s’ouvre dans l’entourage de Donald Trump. Le Dr Alan R. Meyers, psychologue clinicien ayant récemment travaillé auprès de l’ancien président américain, a été admis en urgence dans un établissement spécialisé après ce que les autorités médicales décrivent comme « un effondrement psychique majeur ».

Selon plusieurs sources concordantes, le praticien serait le 387e professionnel de la santé mentale à avoir cessé toute activité après une collaboration avec Donald Trump, un chiffre qui, bien qu’impossible à vérifier officiellement, circule désormais avec insistance dans les milieux médicaux et politiques.

Le Dr Meyers aurait été pris en charge après une série d’épisodes inquiétants survenus dans son cabinet privé de Manhattan : propos incohérents, perte de repères temporels et conviction persistante d’être « prisonnier d’un dialogue sans fin ». Des collègues évoquent également un état de fatigue extrême et des signes avancés de désorganisation mentale. « Il répétait que chaque séance avec Donald Trump était comme un labyrinthe de débilité dans lequel il s’enfonçait de plus en plus profondément et dont il ne trouvait plus la sortie », confie un confrère ayant requis l’anonymat. « Au début, cela ressemblait à de l’épuisement professionnel. Puis c’est devenu autre chose. »

Aucune déclaration officielle n’a été faite par l’équipe de Donald Trump, qui s’est contentée d’indiquer que « les allégations concernant des professionnels de santé relèvent de la sphère privée et ne méritent pas de commentaire, et que le Dr. Meyers est juste un gros fragile ». Du côté des spécialistes, la prudence reste de mise, même si certains reconnaissent les défis particuliers liés à l’accompagnement de personnalités publiques sous pression constante. « La relation thérapeutique peut devenir extrêmement exigeante dans ce type de contexte », explique une psychologue new-yorkaise. « Mais attribuer une décompensation à un seul patient, aussi complexe soit-il, reste une hypothèse fragile, même s’il est certain que Trump est complètement barré, ce qui pourrait pour une fois expliquer le breakdown du Dr. Meyers. C’est vrai que Trump rend chaque jour tout le monde un peu plus fou. »

L’affaire relance néanmoins les interrogations sur les conditions d’exercice des professionnels de santé mentale confrontés à des figures politiques controversées. Entre pression médiatique, exigences de confidentialité et intensité des échanges, certains évoquent un environnement « à haut risque psychologique ».

Hospitalisé depuis lundi, le Dr Meyers est actuellement suivi dans une unité spécialisée. Son état est considéré comme stable, mais les médecins restent réservés quant à son rétablissement complet. Selon certains témoins, il passerait son temps à essayer de se mettre la tête dans les chiottes en tirant la chasse. Dans les cercles politiques de Washington, l’affaire alimente déjà les conversations — entre inquiétude réelle et fascination pour ce qui apparaît, pour certains, comme une étrange série noire.

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