C’est désormais officiel : selon une vaste enquête internationale menée auprès de 250 000 personnes à travers le monde, le slip moulant — souvent surnommé « moulebite » dans le langage courant — arrive en tête des vêtements jugés les plus confortables du XXe siècle.
L’étude, pilotée par le Comité international du slip (CIS), autorité en la matière, s’est penchée sur les habitudes vestimentaires du siècle dernier, en évaluant confort, maintien, liberté de mouvement et adaptation aux usages quotidiens.
Un classique indémodable
Longtemps associé à une image désuète ou caricaturale, le mouleteub semble bénéficier d’un retour en grâce inattendu. Les participants à l’étude saluent notamment :
- un maintien jugé optimal
- une absence de plis gênants
- une adaptation efficace aux mouvements du corps
« C’est un vêtement minimaliste mais extrêmement fonctionnel », explique Hans Dapakket, consultant en techniques slipales, un des responsables de l’enquête. « Il a été conçu pour répondre à des besoins très concrets, et cela se ressent dans les résultats. »
La fin d’un mythe
L’enquête a également tenu à lever le voile sur une inquiétude récurrente concernant la santé masculine. Contrairement à une idée reçue très répandue, le port du mouleteub n’aurait aucune incidence négative sur la capacité à procréer.
« Il faut cesser de diaboliser le moulebite », affirme Jean-Gérard Barsli, slipologue et consultant pour le CIS. « Le fait que le paquet soit comprimé n’a absolument aucun impact sur la fertilité. Beaucoup pensent à tort que le boxer, en laissant les marchandises à l’air libre, offre un avantage biologique, mais nos données montrent que cela ne change strictement rien. Le confort thermique reste la clé, et un bon slip en coton respire tout aussi bien qu’un caleçon flottant. »

La surprise du string
Plus surprenant encore, le string pour hommes se hisse sur la troisième marche du podium, révélant une pratique bien plus répandue qu’on ne l’imaginait. Si l’esthétique séduit, l’ergonomie divise encore les utilisateurs les plus chevronnés.
Alain Camion, adepte du string depuis 10 ans, témoigne : « On n’a pas forcément l’habitude d’avoir cette corde qui rentre dans le cul toute la journée, ça reste un coup de main — ou de fesse — à prendre. Et puis, il faut être honnête : quand on se déshabille, ça ne cache pas grand-chose du paquet. Mais pour le bronzage et la liberté, je ne reviendrais pas en arrière ! »
Le confort avant tout
Au final, cette enquête rappelle une évidence souvent oubliée : au-delà des modes et des styles, ce sont les critères les plus simples — confort, praticité, efficacité — qui marquent durablement les habitudes. Et dans cette catégorie, le moulepaquet semble avoir laissé une empreinte bien plus profonde qu’on ne l’imaginait.

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