Une découverte archéologique aussi surprenante que déroutante fait actuellement débat. Une équipe de chercheurs du Royal Museum de Londres travaillant sur un site de l’ancienne Mésopotamie affirme avoir mis au jour des bas-reliefs vieux de près de 5 000 ans représentant une scène médicale pour le moins inattendue.

Ces gravures, remarquablement conservées, montrent ce qui semble être un praticien en train d’effectuer un geste précis sur un patient. Après analyse, les archéologues avancent une interprétation qui fait déjà grand bruit : il s’agirait d’une forme d’intervention médicale liée au système digestif, impliquant une manipulation interne. Autrement dit : un doigt dans le fion.

« Les détails sont suffisamment explicites pour exclure une simple scène symbolique ou rituelle », explique Adam Widass, chef des fouilles. « À ce stade, nous ne pouvons que conclure qu’il s’agit d’un médecin qui met un bon vieux doigt dans le ass à son patient. C’est la seule interprétation cohérente que nous ayons pu établir. Jugez par vous-mêmes à partir du bas-relief que nous avons trouvé ».

La Mésopotamie est déjà connue pour avoir développé certaines des premières formes de médecine organisée, mêlant savoir empirique et pratiques rituelles. Des tablettes cunéiformes décrivent des traitements, des diagnostics et même des spécialisations médicales, mais jusqu’ici rien qui laisse penser qu’on pratique la technique du doigt dans le ionf. Cette découverte suggère que certaines interventions pouvaient être beaucoup plus directes et pratiques, notamment pour traiter des troubles digestifs ou intestinaux.

Si la scène peut prêter à sourire ou surprendre aujourd’hui, les spécialistes rappellent qu’il faut la replacer dans son contexte. « Les tabous contemporains ne sont pas ceux des sociétés anciennes », souligne Jean-Pierre de Troudbal, historien de l’anus. « Ce type de geste pouvait être perçu comme un acte médical banal, voire nécessaire. »

Tous les experts ne sont toutefois pas entièrement convaincus. Certains appellent à la prudence, rappelant que l’interprétation des images anciennes reste délicate. « Nous projetons parfois nos propres représentations sur des scènes qui pouvaient avoir une signification différente », note un archéologue sceptique, probablement un peu coincé du fion.  Mais pour l’équipe à l’origine de la découverte, les indices convergent. « La posture, le contexte et les autres éléments iconographiques ne laissent que peu de place au doute. Il faut vraiment être un bel enculé pour y voir autre chose, si je puis dire », affirme Adam Widass.

Au-delà de l’aspect insolite, cette découverte ouvre une nouvelle perspective sur la médecine antique. Elle rappelle que, depuis des millénaires, les humains cherchent des solutions concrètes à des problèmes très universels — parfois avec des méthodes qui, aujourd’hui encore, continuent de surprendre, surtout dans les milieux coincés du fiaque.

2 réponses à « Incroyable – Des archéologues trouvent la preuve matérielle qu’on se mettait déjà le doigt dans le cul il y a 5000 ans ! »

  1. Avatar de
    Anonyme

    Bel article, bien fisté

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  2. Avatar de
    Anonyme

    un article dûment Historique ☝🏿

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