Un incident médical d’une extrême rareté s’est produit la semaine dernière à l’hopital Velpo, situé en région parisienne, où un patient venu pour un banal contrôle de cholestérol est ressorti après une intervention chirurgicale inattendue : la greffe d’un second pénis.
Selon les premières informations, Robert (prénom d’emprunt), âgé d’une quarantaine d’années et souhaitant rester anonyme, s’était présenté pour un suivi régulier de son hypercholestérolémie, provoquée par sa passion pour la sauce andalouse au saindoux et la cuisine au beurre. Après des examens de routine, il aurait été orienté vers un service hospitalier en raison d’une confusion administrative encore inexpliquée. C’est dans ce contexte qu’il aurait été intégré, à tort, dans le protocole d’une intervention expérimentale de reconstruction génitale.
L’opération, pratiquée par une équipe spécialisée, visait initialement un autre patient souffrant de graves lésions. Les documents médicaux ayant été intervertis, le quadragénaire a été anesthésié et opéré sans que l’erreur ne soit détectée à temps. Ce n’est qu’au réveil que la méprise a été constatée.
Interrogé, le professeur Charles-Edouard Lambert, porte-parole de l’établissement, évoque « une défaillance grave dans la chaîne de vérification des identités » et assure qu’une enquête interne est en cours. « Nous prenons cet incident avec le plus grand sérieux et coopérons pleinement avec les autorités sanitaires, précise le texte. Nous ne savons pas à l’heure actuelle comment on peut se retrouver avec une deuxième bite alors qu’on venait pour un test du cholestérol, visiblement il y a quelque chose qui a merdé quelque part. Ce qui ne remet toutefois nullement en question l’excellence de notre établissement ». Un témoin anonyme déclare cependant que ce n’est pas le premier incident de ce genre, alors qu’il y a quelques mois, un patient s’était « retrouvé avec une bite dans le dos après une visite chez le chirurgien orthopédiste. »
Du côté du monde médical, les spécialistes soulignent le caractère exceptionnel d’une telle situation. « Ce type de greffe reste extrêmement rare et encadré par des protocoles stricts. Une erreur de cette ampleur est, en théorie, quasi impossible », explique un chirurgien spécialiste de la bite.
Le patient, quant à lui, aurait entamé des démarches juridiques. Son avocat évoque « un préjudice moral et physique considérable », tandis que des experts devront désormais déterminer les suites médicales possibles, notamment la faisabilité d’une nouvelle intervention.
L’affaire relance en tout cas les débats sur la sécurité des procédures hospitalières et la nécessité de renforcer les contrôles d’identité des patients à chaque étape de leur prise en charge.

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